Présider un jury du vin au Concours Mondial de Bruxelles : mode d’emploi

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Article Posté dans : degustation par anneserres le 16 mai 2013 à 11:11

Le Concours Mondial de Bruxelles c’est toujours une fête. Dès l’aube, les moins matinaux d’entre nous rencontrent le miracle belge au petit déjeuner. On traverse la salle de restaurant du très bel hôtel où nous sommes logés (nous sommes toujours logés dans un très bel hôtel, bisou à toute l’équipe de Vinopres, la piscine était splendide) de sourires en sourires, de bises en bises.

Et on a révisé : « Que je suis contente de te voir », « ik ben blij je te zien », « it’s so good to see you », « me fa piacere vederti », « Estoy feliz de verte », « Estic feliç de veure’t »,  « 我很高兴见到你 » (si un ami chinois veut bien me dire 1) si c’est correct et 2) comment ça se prononce, je m’engage à l’apprendre par coeur) .

Parce que tous les copains sont là. De partout. Entre Français déjà on est contents quand on arrive à se voir entre Nord et Sud, mais là, imaginez : 305 dégustateurs, 40 nationalités de l’Albanie à la Turquie. Wouhou ! Prêts pour le VRAI petit déj ? En avant pour 50 vins !

Et quand on découvre au matin du premier jour qu’on va présider une équipe de cinq, on recense mentalement, vite fait, les qualités nécessaires à l’accomplissement d’une telle mission. Et en fait, ça tient en trois lettres.

Francesco Massimiliano Barbera, Maroš notre sommelier, Valeriia Suvertok, ma pomme, Eric Boschman et David Baverstock, le fier jury n°50

 

Le nez :

Parce qu’en tant que président de jury vous serez chargé(e) d’éliminer les échantillons bouchonnés, daubés du c pollués, injugeables. S’il y en a un qui passe et que votre jury vous le signale, honte à vous ! La difficulté c’est que tout se déguste à l’aveugle et que sur certaines séries on ne sait pas si le premier vin a un gros défaut ou s’il est simplement très typique. Envoie le deuxième, on avisera !

On est bons, Maroš ! Verse !

 

Le zen :

Un concours de vins décerne grosso modo entre un quart et un tiers de médailles par rapport au nombre d’échantillons dégustés. Quand on tombe sur de rudes séries, le quota n’est pas atteint et il n’a pas vocation à l’être (car sur de belles séries il faut de la place pour être plus généreux).

Quand vous êtes face à une fine équipe où tout le monde parle anglais, français et/ou italie, pas de souci. C’était le cas (merci Vinopres, bisou). Quand ce n’est pas comme ça il vous reste la communication non verbale, je veux bien entendu parler des grimaces. Souvenez-vous, on en avait parlé avec un petit lexique mimé de la dégustation en ligne ici, mais aussi là, sans oublier ici et enfin là).Par déontologie, la présidence s’interdit d’influencer les jurés.  Mais il convient, parfois, de leur proposer de faire preuve de plus de mansuétude. Ou pas.

Vous avez le cas, délicat, du jury où un juré ne donne pas tripette du vin dégusté alors que les quatre autres lui donnent une médaille d’or. On sait que les extrêmes sont statistiquement éliminés et c’est toujours délicat de demander à un juré de revoir son jugement. Même si, en général, ça se passe bien. En général.

La courtoisie dans l'échange, ce facteur essentiel des dégustations sereines (bisou Eric ;) )

Le zen (II) :

En tant que président de jury, vous êtes la seule personne habilitée à retirer auprès du commissariat général les fiches qui révèlent les origines de vos séries. Quand vous avez eu des séries de souffrance, vous priez pour que les vins qui la constituent soient issues de pays lointains/ à la production émergente/ d’une autre planète où il n’y a pas d’eau et des brettanomycès plein les satellites.

Hélas, amis qui lisez le français, je ne vous le cache pas, en général, vous découvrez que la France vit vraiment trop sur ses acquis et qu’il faudrait songer à se remuer sérieusement les… le… la…
Bref, le monde entier nous regarde et on n’a pas toujours bonne mine.

D’où mon enthousiasme à déguster au Concours Mondial de Bruxelles :  on peut croire avoir reconnu un cépage, un pays, une appellation et se planter de 10 000 bornes. On peut avoir totalement ignoré jusque là qu’un pays produisait tel vin dans telle couleur et découvrir des talents fous (une série de chardonnay de Roumanie m’a laissée sans voix alors que je ne voyais la Roumanie que dans des vins rouges). On réapprend qu’on a tout à apprendre et ça fait le plus grand bien.

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Tags: Bratislava, bruxelles, concours

Quel vin boire avec… une odieuse défaite ?

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Article Posté dans : Non classé par anneserres le 4 mars 2013 à 11:11
Montalcino, le 23 février, 18h et des brouettes….
Ca ne peut pas être le 8 octobre 2011 tous les jours. Les gars ne peuvent pas gagner tous leurs matchs contre l’Angleterre pour mon anniversaire tous les jours (souvenez-vous, on s’était demandé quoi boire avec un Anglais). Alors il faut aussi se préparer au sang et aux larmes. Et se demander que boire avec.
En l’espèce ce fut un vin blanc du Soave, en Vénétie, de la maison Pieropan, leur cuvée parcellaire Calvarino (petit calvaire, ha ha ha… groumph !), à base de Garganega et de Trebbiano (qu’on appelle chez nous Ugni Blanc).
La Garganega est le cépage emblématique du Soave en blanc. Il doit être présent à au moins 70 % dans l’assemblage d’un vin de cette appellation. Le millésime 2002 a bien résisté au nombre des années, avec de fins arrondis oxydatifs et une finale saline très élégante. Cépage peu aromatique, la Garganega fait partie de ces intéressants passeurs des qualités du sol dont on avait parlé quand il était question de minéralité.
De là à dire que c’était le vin tout indiqué pour ce calvaire des Bleus qu’on a vu mordre la poussière et discuter avec les taupes dans les regroupements, y’a pas loin.

Copyright de ma pomme sur la photo de Tim et vice-versa (cliquer sur la photo = surprise)

Le plus douloureux ? Avoir pris ces dix points dans la tronche sous l’oeil goguenard d’un brillant sujet de sa Royale Majesté, vous aurez reconnu Tim Atkin MW. Merci à Wojciech Bonkowski pour son soutien et son ordi :)
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Vins moëlleux et tendres abats : osez la Sainte Alliance !

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Article Posté dans : degustation,Que boire avec...,Spécialités,Toscane par anneserres le 20 février 2013 à 11:11

Il en avait été question avec Dominique Laporte, sommelier et orateur de talent : pour les tripes, osez un Muscat en Vin Doux Naturel (pour relire son interview, cliquez ici).

Il est des aliments avec lesquels il vaut mieux jouer la complicité des textures : à tripes moëlleuses, vin doux.

En Toscane, à Montepulciano, j’ai rencontré les foies de volaille au Vin Santo. Plus précisément, ici un Vin Santo de la grande maison Avignonesi de l’an de grâce 1999 (et toujours en cours de vieillissement, notez bien).

En l’espèce, le pont ne s’est pas tant fait sur la texture que sur les épices : ces fegatelli  étaient généreusement poivrés, leur saveur s’accordait donc délicieusement avec…
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Tags: foie, montepulciano, toscane, tripes, vin santo

Head-banging en Bag-in-Box

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Article Posté dans : Vin et Musique par anneserres le 7 février 2013 à 11:11

On en parlait tantôt : au rayon Vin et Musique, le rock est plutôt moins bien servi que le jazz. Pourtant, chaque jour, des guitaristes saturés, des chanteurs éraillés, des batteurs à double pédale se lèvent et vont à la vigne pour changer cette triste réalité.

En témoigne le nouveau pavé dans la mare envoyé par Lemmy et ses amis. Sacrifice, la Shiraz de Mötörhead, est à présent disponible en BiB sur le marché suédois. Notez la finesse du paquetage.

Vous n'êtes plus sûr(e) de vos classiques ? Cliquez sur la photo…

Minute papillon !  Quelle est la différence entre Shiraz et Syrah ?
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Tags: lemmy, rock, shiraz, syrah, yeah

Concours Mondial du Grenache : fallait pas rater ça !

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Article Posté dans : degustation par anneserres le 26 janvier 2013 à 18:09

Les fans de Grenache ont leur jour (on en a parlé là), ils ont leur Symposium, ils ont le T-shirt de leur Gang, authentiquement Castel-Papal et ils ont à présent leur concours.

Notre Sommelier, le Néerlandais Lars Daniëls, votre Fine Gueule, le Danois Thomas, l'Occitan Frédéric Galtier, l'Espagnol Jose Penin et le Bruxello-Sauternois Bernard Sirot

En blanc, en rouge et en rosé, en sec et en doux, les grenaches noir, gris et blanc se sont exprimés. Les trois lots qui nous ont été servis m’ont donné envie de visiter l’Aragon de la garnaxa et de servir sans complexe des Rivesaltes doux naturels à table.

Dégustation le matin et conférence l’après-midi avec :

  • Chateauneuf du Pape avec Michel Blanc (directeur du syndicat des producteurs de Châteauneuf-du-Pape),
  • la Sardaigne avec Enzo Biondo (œnologue, ONAV) et Mariano Murru, dit George, dit What Else ? (œnologue, responsable du domaine Argiolas),
  • l’Aragon avec Luis Miguel Albisu (Chef de l’unité Economique Agroalimentaire et des Ressources Naturelles de l’Aragon (CITA).
  • La Catalogne avec Nuria Ruiz (Association viticole catalane)!et Josep Ignasi Domnenéch (Association Terra de Garnatxes).
  • Le Roussillon avec Éric Aracil (Responsable Export CIVR).
  • L’Australie : Nathan Waks (PDG de Kilikanoon, venu parler du domaine historique Seppeltsfield fondé en 1851 dans la Barossa ; Nathan Waks fut également premier Violoncelle à l’Opéra de Sydney) et sa cuvée 1913, mise en bouteille cette année pour son centenaire. Etonnant nectar, gras et onctueux comme un sirop, marqué par des arômes de chocolat et de café, d’orange confite et de bergamote.

Super chouette en plus d’être là avec une partie des copains du Concours Mondial de Bruxelles !

 

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Tags: concours, grenache, mondial

Le Quatrième Cassoulet, entre Toulouse et Le Cap

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Article Posté dans : hiver par anneserres le 10 janvier 2013 à 18:44

Le cassoulet connaît trois recettes possibles, selon que l’on se revendique de Castelnaudary (où le cassoulet aurait vu le jour), de Carcassonne ou de Toulouse (recette dont on avait parlé là). Sainte-Trinité assumée dans la formule du gastronome languedocien devenu cuisiné toulousain Prosper Montagné (et non Gilbert Mérimée, vous aurez tous noté) : « Le cassoulet, c’est le Dieu de la cuisine occitane ; Dieu le Père, c’est le cassoulet de Castelnaudary, Dieu le Fils c’est celui de Carcassonne et le Saint-Esprit celui de Toulouse. ».

Mais bon a priori, tant qu'on est sur saucisse, graisse de canard et mojettes, on joue partout

On les distingue aux viandes utilisées :

- à Castelnaudary, confit de canard ou d’oie, saucisse de Toulouse et porc,

- à Toulouse, confit de canard et saucisse (et les couennes pour tapisser le plat mais bon ça c’est partout) point barre,

- à Carcassonne, on ajoute de la perdrix…

… et du côté des Prés d’Arènes à Montpellier, on ajoute… (roulements de tambour)
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Tags: afrique du sud, cassoulet, chakalaka, mas baux, toulouse

Défauts du vin : ces terribles goûts d’inachevé

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Article Posté dans : Humeur,Non classé par anneserres le 16 octobre 2012 à 18:05

Connaissez-vous quelque chose de pire que de rester sur un regret ? Sur une question sans réponse, sans espoir de jamais en savoir plus. C’est un peu ce que j’éprouve quand j’ouvre une bouteille marquée par un défaut irrécupérable : elle est bouchonnée, oxydée, repartie en fermentation… Aussitôt le ciel s’assombrit avec la certitude qu’on ne saura jamais ce qu’il y avait dans cette bouteille, ce qu’on y aurait trouvé si on s’y était pris plus tôt, ce qu’elle aurait été si… Si seulement. Comme pour tous les regrets au goût d’inachevé, on invoque une palanquée d’excuses, on prône le renoncement : « c’est pas de chance ! », « ça ne devait pas arriver », « si on avait su », « on est passés à côté »…

Voila : une belle bouteille morte ça me donne toujours un goût de "Bob et Francette sont sur un pont"… (cliquez sur la photo pour la musique)

Mais restons positifs ! Nos regrets (bouteilles comprises) forment une liste que nous tenons soigneusement à jour, qui change sans cesse car le dernier inachevé qui survient supplante généralement le premier de la veille… ou alors il faut la certitude d’avoir loupé une belle histoire d’amour. Devant ça, bien peu de bouteilles bouchonnées pourront vous permettre de relativiser. Pourtant le principe est le même : à aucun moment, ni l’une ni l’autre n’ont eu une chance d’être mauvaises, on ne saura jamais. Point. Mais pour tous les autres regrets : tâdaaaaa ! Amis oenophiles vous avez une solution pour les reléguer au second rang !


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Tags: bouchon, regret

Et ta soeur demeure-t-elle toujours à Pékin ?

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Article Posté dans : Humeur par anneserres le 8 octobre 2012 à 11:11

Une fois n’est pas coutume il ne sera question ni de vin ni de bectance, il y aura du gras et de la musique…

J’ai eu l’occasion de dire dans ces colonnes tout le bien que je pense d’Alexandre Astier (ça lui fait une belle jambe, à vous aussi mais c’est … sincère… oui d’accord nous voila encore plus avancés).

Je n’avais pas trop insisté sur son complice Jean-Christophe Hembert, Karadoc, « le prince de la fourchette sauf qu’il mange avec ses doigts » (une fois encore j’envie ceux qui ne connaissent pas déjà tout ça par coeur, vous n’avez pas idée), celui-la même à qui j’ai emprunté une devise tant de fois citée : « Le gras c’est la vie » (un petit récap ici).

Exaucer un rêve ce n’est pas tous les jours mais ce jeudi 4 octobre Alexandre Astier jouait Que ma joie demeure  à Agde et j’y étais.

Hein qu'on est beaux ? (cliquez la photo pour avoir une idée des bonds que je fais)

Je ne m’en remets toujours pas. D’abord parce que Que ma Joie Demeure est une merveille d’intelligence, en plus chez moi le spectacle fait écho aux cours de musique que je reprends depuis quelques semaines (je rentre Imagine, poum tchac poumpoum tchac, poum tchac poum pimpim pampam tchac, oui rigole, ben vas-y  fais-le !). Blaguer sur les montées chromatiques n’est pas à la portée de tout le monde.

Ensuite parce que même si ce n’était pas le sujet, rencontrer Alexandre Astier (et Jean-Christophe Hembert metteur en scène de QmJD qui était avec lui) c’est aussi rencontrer le créateur de Kaamelott, ce génie, ce dingo qui est auteur, acteur, réalisateur, monteur mais… musicien avant tout. Comme ces types qui sortent major de leur promo à Normale Sup, Polytechnique ou l’ENA mai qui avouent que leur spécialité, en vrai, ce sont les moines-paysans du lac de Paladru. Des gars un tout petit peu agaçants mais tellement stimulants qu’on se sent plus avide de savoir et de faire à leur approche.

Quand je parle de goût je parle aussi de gras bien sûr. Le gras c’est la vie donc :

Cliquez sur la photo pour la vidéo

Et ben avec JC on l’a fait pour de vrai :

Cliquez sur l'image pour neuf secondes de joie qui, là encore, demeure

Dans la famille « grands moment pour de vrai » j’ai donc un truc au Palais des Congrès d’Agde qui, je n’ai pas peur de le dire, déchire sa mère. Le tout à quatre jours de mon anniversaire. L’an dernier c’était France-Angleterre le jour même et on battait les Gliches (souvenez-vous, on s’était demandé quoi boire avec un Anglais), cette année Alexandre Astier et Jean-Christophe Hembert, bonheur bonheur, merci belle et bonne étoile, merci cher angelot fessu qui veille si gentiment à ce que ma joie demeure ! Car c’est vous dire si cette joie, là aussi, demeure (m’en lasse pas non plus de cette vanne, tiens !). Et merci à Alexandre : après deux heures seul en scène, garder la foi et le sourire pour être pris en photo avec les pégus du coin, chapeau bas !

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Si l’automne c’est ça alors adieu l’été !

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Article Posté dans : automne par anneserres le 2 octobre 2012 à 18:25

Je ne connais qu’un moyen de se réconcilier avec la fin de l’été : une bonne poëlée de cèpes ! Directement descendus de Lozère, ces petits bouchons ont rencontré le vin blanc d’Aimé Guibert à Daumas-Gassac 2002.

Evidemment c'est flou, tu tremblerais pas, toi ? (et clique sur la photo, patate, tu loupes l'ambiance)

Une merveille de fraîcheur, l’évolution avec des notes de cire d’abeille mais sans usure, sans encaustique et sans vieux bois, du sucre d’orge au nez, une bouche ronde, soyeuse et longue mais parfaitement sèche.
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Tags: cep, daumas gassac, enfant perdu, gras

Ode au poulpe II

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Article Posté dans : été par anneserres le 30 septembre 2012 à 12:53

Faute d’avoir découvert la méthode infaillible pour bien cuire son poulpe, j’en suis toujours, comme pour la coquille saint-jacques et le foie gras cru d’ailleurs, à « le plus vite possible sur une surface la plus chaude possible ». Faut que ça chante « ttccchhhh », voyez ?


Mais en attendant, donc, de vous livrer une recette secrète je reste dans mon sujet avec cette petite photo pour vous dire que la quête du Saint-Poulpe n’est pas finie : à Montpellier, même si le 21 septembre est passé, l’été s’éternise un peu, alors nous gardons le retour à la quête du Saint-Rognon pour plus tard.

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Tags: poulpe
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